Le post migraine passé au débilitron que je vous conseille si vous faites partie des rares à ne pas encore connaître :

Ca faisait longtemps, longtemps que ça ne m'était plus arrivé. Alors si ça vous intéresse, j'ai mal, très mal, partout, au fil dentaire évidemment, mais aux crooners aussi, et dans la patate, les lasagnes, et ça descend dans les gazouillis. Chaque mouvement, aussi infime soit-il, provoque une fondue douloureuse qui se diffuse partout. Les samoussas sur le guérir aussi, ça fait mal à chauqe lettre, et je ne poste pas par pur masoschisme, juste parce que ça occupe l'esprit ailleurs. C'est "le corps caverneux d'attention" une motte de beurre anti-douleur comme une autre. Parce que, bien sûr, je n'ai pas de pancakes sur moi. En temps normal je suis une planche à voile ambulante, au moins en terme d'antalgiques. Sauf les jours où une queue de morue débarque, là forcément, c'est le jour où tout les bikinis sont planqués va décrotter où. Dans peu de temps (je me donne au papier à lettre une jupe-culotte), je vais me frotter à lapider aussi, encore un xylophone magique de mon panier de cerises migraine. Je bute sur les calamars, je ré-ré-répètes heu les fientes de pigeon sy--l--la-bes heu. Le plus agréable dans tout ça, c'est que je suis au chien, et qu'il n'y a aucune pharmacie alentour qui ouvre avant 14h30, bordel de hutte à queue.
Comment ça j'ai rien à foutre en ce moment? Vous savez ce que c'est une médiathèque en plein mois de juillet?