Coup fil de mon analyste à midi. Pendant que j'essayais de savoir comment j'allais pouvoir ingurgiter une soupe en brique froide sans hurler à cause de mes gencives sanguinolantes à la Evil dead. Et que je regardais Chonchon-que-je-dois-pas-appeler-chonchon-tout-ça-tout-ça se régaler d'une succulente salade croquante aux 172 ingrédients dont il a le secret.
Une urgence temporaire m'empêche d'assurer nos rendez-vous. Je vous recontacte dès que nous pouvons reprendre.
Sur le coup, deux ou trois choses me sont venues à l'esprit (vous avez vu vous aussi ? en ce moment, je fais des billets avec des listes. Ca doit être une forme de trouble obsessionnel compulsif. C'est ballot, je peux rien y faire, j'suis en rupture de psychanalyste):
le concept d'urgence temporaire m'échappe, encore un truc de lacanienshé, je vais économiser du fric du coupputainrée, j'ai mal dans le trou où il y avait une dent tout à l'heureen plus avec le fric que j'économise en ne fumant plus, ça va me faire un mois pas dégueu-dégueuoui mais temporaire c'est vague quand même, elle a le droit de faire des trucs comme ça ?J'ai dit d'accord-à-bientôt et j'ai raccroché. Je sens que j'entre dans une phase étrange de mon analyse. C'est a dire la phase sans analyste. Ca promet.
Commentaires
1. Le mardi 14 septembre 2004 à 18:01, par sandrine
2. Le mardi 14 septembre 2004 à 23:43, par Matoo
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