mardi 5 octobre 2004
18:43
:: sigmundologie
State of me
Je ne peux pas dire que ça ne va pas. Elle a disparu de la circulation à un moment de mon analyse où je patinais tranquille. J'y allais par habitude, pas vraiment envie, pas vraiment pas envie. Je savais juste que je n'avais pas fini. Ces périodes floues font partie de l'analyse, comme les périodes où tout avance à pas de géants et celles où l'on refuse d'y aller.
Si je me regarde aujourd'hui, ce que je vois m'impressionne. C'est vrai, ne riez pas. Je ne prends plus d'anti-dépresseurs. Je gère ma vie comme je peux, mais je gère, c'est déjà énorme. Je prends des décisions. Je parle aux gens. Le monde extérieur n'est plus une agression perpétuelle. Je n'ai plus cette sensation de me cogner chaque fois que je fais un mouvement. Je n'attends plus systèmatiquement des autres qu'ils fassent les choses à ma place. La liste est longue, je m'arrête là pour cette fois.
Mais le sentiment actuel est indéfinissable. Je veux mon divan. J'ai quelques cauchemards à tripatouiller, quelques situations à déméler, quelques comportements à comprendre. J'ai pas fini. Vraiment pas.
(Madame Sigmund, si tu m'entends, reviens, il ne te sera fait aucun reproche)
Commentaires
1. Le mercredi 6 octobre 2004 à 18:14, par Celti
2. Le mercredi 6 octobre 2004 à 18:57, par Celti
3. Le jeudi 7 octobre 2004 à 10:45, par Carbon
4. Le jeudi 7 octobre 2004 à 14:28, par david
5. Le jeudi 7 octobre 2004 à 14:56, par david
6. Le jeudi 7 octobre 2004 à 18:24, par le roncier
7. Le jeudi 7 octobre 2004 à 18:31, par david
8. Le vendredi 8 octobre 2004 à 07:38, par Friday Foster
9. Le vendredi 8 octobre 2004 à 15:40, par carbon
10. Le vendredi 8 octobre 2004 à 16:00, par david
11. Le vendredi 8 octobre 2004 à 16:02, par david
12. Le samedi 9 octobre 2004 à 06:56, par Kozlika
13. Le dimanche 10 octobre 2004 à 11:44, par david
14. Le lundi 11 octobre 2004 à 19:24, par Celti
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