dimanche 6 février 2005
20:10
:: lecturation
Christine Angot - Une partie du coeur
Une partie du coeur, c'est limite chiant faut dire. Elle va où, elle veut dire quoi ? Pourquoi elle vient encore nous gonfler, si vite après Les désaxés ? J'ai failli lâcher prise au milieu, parce que ça me saoûlait. Un peu penaud, mine de rien, ça fait à peine 100 pages, c'est pas la mer à boire. Mais vraiment pas envie de l'écouter cette fois. Le livre a trainé quelque temps, ouvert, au pied du lit.
Je l'ai rouvert l'autre nuit, bien décidé à en finir. C'était toujours un peu casse bonbons, mais déjà je me laissais un peu plus faire. Et puis j'en suis arrivé aux dernières pages. Elle m'a eu la Christine. Ca valait l'effort, ne serait-ce que pour ces lignes là, où j'ai retrouvé ce qui m'avait fait aimer Angot quand j'ai commencé à la lire.
La recherche du mot juste pour dire l'émotion juste, sa vénération pour la littérature, ses larmes pour la littérature. Et n'en déplaise aux esprits chagrins, qui ne verraient dans ses pleurs, là, à la toute fin, que des larmes de crocodile. C'est qu'ils ne l'ont pas lue.

Commentaires
1. Le lundi 7 février 2005 à 09:19, par Sandrine
2. Le lundi 7 février 2005 à 11:03, par playpause
3. Le mardi 8 février 2005 à 09:41, par Sandrine
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