Desperate Housewives

Puisqu'on me prive de Dead Like Me, puisque Buffy est au chômage technique (trop de tueuses, moins de taff), puisque Everwood c'est vraiment trop une daube marinée dans du mauvais vin, il faut bien que je m'accroche à une nouvelle série. J'ai donc jeté mon

(enfin, "nous avons jeté notre", hein, il regardait avec moi, prenant honteusement, mais fort avantageusement, huhuhu, toute la place du pauv'piti chat sur le canapé.)
dévolu sur Desperate Housewives, alléché par ce que Benji en disait. Le pilote est peut-être un peu poussif, mais il faut bien présenter tout le monde. Marcia Cross (la crécréfolle et crécréméchante, sauf à la fin, de Melrose Place) semble bien borderline comme je les aime. Au grand concours du lifting excessif et des yeux 'achement trop en amande pour être honnêtes
(et je ne parle même pas des nibards, des pommettes, des nez, faites un tour sur les liens qui suivent)
Teri Hatcher (ex-madame superman, et au passage sa voix originale est une atroce déception) et Nicolette Sheridan (ex-salope vicieuse de Côte Ouest) sont ex-aequo, mais ça fait plaisir de les revoir. Ho, mais pourquoi avoir éjecté Sheryl Lee (ex-Laura Palmer dans la meilleure série de tous les temps) du casting ? Elle jouait Mary-Alice dans le pré-pilote, encore le rôle d'une morte, c'était plutôt une bonne idée... Bref.

Je n'ai pas trouvé ça exceptionnel, mais très bon quand même, et très accrocheur. En résumé : une femme au foyer apparemment comblée se tire une balle dans le crâne. Il y a un secret derrière ça, et ses copines, toutes des femmes au bord de la crise de nerf engluées dans un neighborood américain typique, toutes profondément insatisfaites, toutes pleines de petits secrets inavouables et de petits travers névrotiques, vont visiblement tenter de comprendre.

Alors oui, okay, je veux bien connaître la suite, mais j'espère qu'on va sortir du cliché classique (là, on nous en a servi un bon quintal quand même, c'est rigolo mais ça va cinq minutes) et que ça va partir en vrille.