vendredi 15 avril 2005
11:01
:: sigmundologie
Comment te dire adieu ?
Au lieu de ça, elle m'a simplement demandé mes raisons. Madame Sigmund est formidable. Je les ai données. J'ai atteint les objectifs que je m'étais fixé en commençant mon analyse. Je ne prends plus d'anti-dépresseurs. Je suis dans le même état que sous Deroxat sans Deroxat. Mieux même, car j'ai la satisfaction de savoir que mon humeur n'est pas chimiquement contrôlée. Je ne suis plus dépressif, la mélancolie perpetuelle m'a quitté. Je surmonte les difficultés sans les laisser m'engloutir. Je parle pour moi, plus en fonction de ce que je crois qu'on attend de moi. Je m'appartiens. Et d'autres choses, que je ne détaillerai pas ici, mais qui sont essentielles également.

C'est formidable une Madame Sigmund comme ça. Ca ne va pas de soi de se dire que le travail est presque fini. J'ai une hésitation, bien sûr, évidemment. Je m'accroche encore un peu, bien sûr évidemment. Je ne suis pas prêt à mettre un terme à cette relation là, unique, inédite, qui n'a pas d'équivalent (heureusement) dans la vie quotidienne.
Je vais prendre le temps, j'en ai plein de toute façon. Quelques semaines. Quelques mois. Quelques années ? Va savoir. En me levant du divan hier, j'avais A horse with no name dans la tête. Va donc savoir.
I've been through the desert on a horse with no name
It felt good to be out of the rain
In the desert you can remember your name
'Cause there ain't no one for to give you no pain
Commentaires
1. Le vendredi 15 avril 2005 à 23:07, par alex
2. Le samedi 16 avril 2005 à 11:27, par JM
3. Le samedi 16 avril 2005 à 11:43, par Kozlika
4. Le samedi 16 avril 2005 à 11:47, par david
5. Le lundi 18 avril 2005 à 13:57, par JC
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