samedi 8 octobre 2005
11:15
:: écoutage
Goldfrapp - Supernature
Pour ceusses qui ne le savent pas, Goldfrapp me rend humide en toutes circonstances. Cette fille a une voix qui transpire le sexe. J'étais, déjà, très fan de ses deux premiers albums. Un morceau comme Train (sur l'album Black Cherry) par exemple, quand ça passe dans l'ipod, où que je sois, ça me fait me remuer de partout. C'est sexuel, je n'ai pas d'autre mot.
Goldfrapp - Train
(hors-ligne)
Quand j'ai acheté Supernature, j'ai été un peu déçu au début. Pas trop. Un peu quand même. La mère Alison, je la trouvait un peu fatiguée, elle aurait pu se renouveler. Tiens, You never know, c'est pas mal, voire très bien, mais pas de quoi se retourner la tête dans tous les sens. Pas très renouvelé quoi.
Goldfrapp - You never know
(hors-ligne)
Mais mine de rien, j'ai réécouté, de ci de là. Plus ça allait, et plus le disque passait en boucle, sans que je m'en rende compte. Elle est très forte, vraiment. Le cd finit par te rentrer dans le crâne, de force. You never know, tout bien réfléchi, c'est quand même une sacrée bombasse. Et le matin, depuis une semaine, je me réveille avec Satin Chic.
Goldfrapp - Satin chic
(hors-ligne)
Ca devrait me rendre triste ce morceau. Tu vas comprendre. La dernière fois qu'on est partis en week-end, l'ex-amoureux et moi, on s'était mis ça dans la voiture. Quand on est tombés sur Satin chic, ça a fait tilt. On l'a remis. Et encore une fois. On disait Alison t'es bonne, ou un truc du genre. Et on chantait un peu, même moi avec ma voix de casserole "yeah he's my maaaaan... you don't understaaaaand". On se faisait des sourires, il passait sa main sur mes genoux, je le lui rendais bien, et j'en avais des frisssons partout. J'avais envie d'arrêter la voiture et de lui faire des trucs dégueulasses avec la langue.
Je me dis que ça devrait me défoncer le moral ce morceau maintenant. Ben non. Non seulement ça continue à me coller une pèche monumentale, mais en plus ça me rappelle que j'ai vécu une très belle histoire, pleine de moments comme celui-là. Alors finalement, je ne pense plus à "c'est fini, mandieumandieu, c'est finiiiii". Non. Je pense que j'ai été très heureux pendant plusieurs mois. Je pense que j'ai des souvenirs de cet acabit plein le cerveau. Je pense que ce n'est pas parce que c'est terminé que l'on peut me les enlever. Je garde. Tout. "Racing through the staaaars.... nananananananaaaah"
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