Marie Darrieussecq - Le paysTiens une petite chronique de lecture, ça va vous changer un peu... Encore que, comme je ne vais pas être super sympa avec celui-là, ça va être du genre bref et déçu.

Quand j'ai refermé le livre, j'ai pensé à un mot. C'était "Zut". Encore une qui cherche à me faire de la peine alors que je viens de chanter ses louanges quelques billets plus tôt. Bon, un peu de peine, pas la grosse dégringolade non plus. Disons que je me suis un peu ennuyé, alors qu'avec elle, d'habitude, je flotte dans l'onirisme cotonneux. A croire que la maternité l'a rendue plus terre à terre, et ce qui était charmant avec Le bébé, parce que c'en était le principe même, est un peu soporifique à la longue.

Quelques bonnes idées bien sûr. La maison des morts, et son côté addictif, entre autres. Et des inventions stylistiques assez belles, de-ci de-là. Au moins, elle n'hésite pas à jouer avec la langue, toute en restant lisible.

(hein, Chloé Delaume ? c'est vrai, t'as l'air sympa, intelligente et tout, ton site est vraiment bien, en plus tu joues aux Sim's, mais Le cri du sablier, pas pu. Pourtant, j'avais vraiment envie d'aimer, hein, mais non, c'est pas venu, et il m'est tombé des mains. Je ne désespère pas pour autant, et je crois même que je vais en tenter un autre un de ces jours, c'est dire si tu me fais envie, quand même...)

Oups, je dérive. On résume : Le Pays, je vais dire "peut mieux faire". D'autant que "a mieux fait". Si, c'est vrai, lisez Bref séjour chez les vivants ou Naissance des fantômes, par exemple, vous m'en direz des nouvelles.