mercredi 8 février 2006
17:03 :: généralitudes
Déco sexiste
Je sais. J'avais promis des billets intéressants. Pour hier. Et on est après-demain. Et tu as droit à ça. Comprends-moi aussi, trésor, je suis l'homme qui déménage, chez moi tout est sens dessus dessous et je dors environ 4h30 par nuit. Plains-moi d'ailleurs, tant qu'on y est.
A midi, je suis rentré dans mon appartchernobyl pour mon avant dernière pause déjeuner ici. J'ai mis Téva (c'est une de mes nombreuses perversions). C'était Cendrine Dominguez qui présentait son émission de décomoche. Le concept, c'est que c'est tout pourri chez toi, alors t'appelles Cendrine qui est un genre d'expert en bibelotages trop tendances. Elle va t'expliquer, elle, pourquoi chez toi c'est vraiment vilain, et comment avec deux bougeoirs en verre dépoli (et une trentaines d'ouvriers du bâtiment) elle te transforme ton taudis Conformama en palais Ikéa.
Et à un moment, tout en dispensant son savoir à la greluche incapable d'orienter son lit comme dans le dernier Maison-Moumoute ou Intérieurs-sa-mère, elle a dit, de mémoire : "le mieux quand on a un meuble à monter, hein, hihi, c'est quand même d'avoir un homme à la maison, hein, hihi, hein ?" Et la triple buse en face d'elle a répondu :"oui, hihi, hein, hihi, d'ailleurs, hihi, à chaque fois je laisse faire ça à mon, hihi, hein, mari, pasque moi, hihi, hein, houlala, huhu". Ca m'a un peu gonflé, et ça m'a fait penser à ce billet chez ma kozlicataire. Ca m'a aussi fait penser que les couples de femmes devaient, du coup, avoir du mal à se créer un bel intérieur. Je suis féministe, Dominguez est une conne qui véhicule des clichés plus frelatés que sa dernière injection de botox, et c'est ma conclusion du jour.
Sur ce, je te laisse avec une petite berceuse perverse, je sais que tu aimes.

Brisa Roché - Coco
Il suffisait de peu de choses tout bien réfléchi. Faire pivoter. Protéger le dessus, le dessous, mais laisser l'air passer de gauche à droite.
Certaines kozlicataires vénèrent
La skieuse, sur mon mur, a ce regard qu'on pourrait croire vide. Mais je sais, moi, qu'elle est juste à l'intérieur d'elle-même. Un peu lasse, un peu absente, un peu insensible.